PEDAGOGIE / LIRE ET COMPRENDRE / Par Gourara Nadira & Belhaddad Haféda
L'acte de lire :
lire, c'est faire du sens et non des sons. Lire c'est
d'abord chercher, interpréter des indices dans l'écrit et émettre des hypothèses.
Lire c'est :
1. Parcourir des yeux ce qui est écrit ou imprimé en prenant connaissance du contenu (lire une lettre). L'acte de lire consiste essentiellement à balayer le texte des yeux, à prélever des informations, les mettre en réseau dans le but de construire, de produire du sens.
2. Prononcer à haute voix un texte écrit (lire un discours).
On lit pour autrui. C'est une lecture qui nécessite d'abord une lecture visuelle silencieuse avec attribution du sens.
Le texte est dit et non lu. Deux activités caractérisent la lecture à haute voix :
- Balayer le texte et à prélever des indices.
- Dire le texte.
3. Identifier les lettres et les assembler pour comprendre le lien entre ce qui es técrit et la parole.
Lire c'est déchiffrer. Ici le déchiffrement consiste à transformer le message écrit en message sonore.
La compréhension
suit l'oralisation (subvocalisation) du texte
au lieu de la précéder.
Pénétrer le sens, grâce à des signes que
l'on interprète.
Conclusion :
La pratique systématique du déchiffrage devient un acte purement mécanique et stérile s'il se prive du sens, but ultime de l'étude lexicale.L'approche globale stricte n'est pas efficace si elle ne s'accompagne pas d'un travail sur la combinatoire.
Les classes qui obtiennent les
meilleurs résultats en lecture sont celles où les apprentissages code et accès au sens sont menés de front.
Variétés des pratiques de lecture :
On parle de stratégies de lecture pour désigner la manière avec laquelle on lit un texte. On peut distinguer :
a. La
lecture intégrale : c'est une lecture linéaire qui débute avec le premier
b. La lecture balayage : elle consiste à parcourir des yeux un texte et
à
c.
d. La lecture-action : c'est une lecture qu'adopte la personne
occupée à réaliser une
action, à partir d'un texte contenant des consignes (lire pour
faire, pour
fabriquer, pour agir). Cette lecture
discontinue se caractérise par des mouvements de va-et-vient
entre le texte
et l'objet à réaliser.
DECOUVRIR LE PAYS. / TLEMCEN / Par Boukortt Faouzia.
Il y a
en Algérie des icontrastes géographiques
très marqués. Découvrons ensemble 1' une de ses
régions très riche
en histoire : la wilaya de Tiemcen ou Tilimcen . Tiemcen est le chef
lieu. Située au sud-ouest d'Oran, la
richesse de son sol et
son abondance en eau ont en fait un
lieu idéal pour l'implantation
des cités. C'est ainsi que les Romains ycréèrent
" Pomarie ", les Kharidjites: "Agadir " et les
Almoravides:" Tagrart " (ou El Mourabitines) Sous le règne des Abdaiwadides
(1232-1516), elle fut la capitale d'un royaume musulman, rivalisant d'éclat et de
prospérité avec Fès, Grenade, Tunis, Damas, etc.
De cette période Tlemcen garde l'architecture à
haute valeur des mosquées de Sidi Boumediene, Sidi Halaoui,
Sidi Yakoub... Elle garde aussi l'artisanat riche et varié représenté par la dinanderie, la
tapisserie, la broderie sur soie
et sur velours ainsi que par le tissage.
La wilaya
de Tiemcen c’est aussi Ghazaouet, précédemment appelée" Nemours " en
l'honneur du second fils du roi
Louis-Philippe en 1846. Cet important port de pêche de la
wilaya est situé sur l'emplacement d'un ancien comptoir phénicien
puis romain. Il
continue à jouer le rôle de principale embouchure de la wilaya. Il est
en train de s'élargir avec l'ouverture de la gare maritime
qui assure le transport des
voyageurs vers
Alicante et Marseille. Ses belles plages
"Sidi Ouchâa", "Oued Abdallâh"... attirent
chaque été des
milliers de visiteurs.
A 300 mètres au nord de la pointe ouest, deux
rochers pittoresques : " Les Deux Frères " se dressent verticalement comme deux
pyramides jusqu'à
Dans la wilaya, il y
a aussi Nedroma vieille cité numide, grand pôle de
la musique andalouse qui vit naître
le chantre Ben Achour et 1'actuel Hadj Mohammed Ghaffour aux voix si envoûtantes.
Tout Nedromi vous parlera de la « Tarbiâa
», où
se trouve la grande mosquée construite par les Almoravides
en 1081 et son minaret 1348 qui doit
être rénové. Le palais Sidi Soltane construit par Abdelmoumène
en 1160 se trouve au quartier Kasba au
sud de l'ancienne ville. Le Makame Sidi Bouali vient d'être rénové.
Ces trois villes aux coutumes identiques se distinguent les unes des autres par leur parler très
typique.
OPINION / IMPRESSION D'UNE ENSEIGNANTE / Par Habbèche Nedjma Houria
Nous sommes-nous, un jour demandé pourquoi nous ne
réagissons plus ou peut-être mois, sans souffrances de notre entourage ?
Nous
blâmons nos élèves quand ils font preuve d'individualisme, nous devrions, au
contraire, nous corriger, bien avant. Il est temps de savoir se remettre en question car,
finalement ce n'est pas ce qu'on possède qui compte le plus, mais ce qu'on est au fond.
Il faut « éradiquer » l'égoïsme et l'égocentrisme qui prennent, désormais de
l'ampleur. L'esprit de groupe, l'esprit collégial (sans aucun sens péjoratif) est l'unique antidote
et l'unique salut à notre « mal » qui nous ronge et qui pourrait perdurer si nous ne réagissons
pas.
Réunissons-nous
dans un cadre sain. Transcendons. Apprenons à pardonner, à reconnaître nos torts, sans aucun complexe, afin de nous aimer les uns les autres,
n'invoquons pas de prétextes justifiant nos actes ; la force de caractère ne signifie point
rabaisser son semblable mais être humble, lorsque les autres ne le peuvent pas. Il ne s'agit plus de s'autoproclamer
« le meilleur », les superlatifs nous encombreraient si nous devions les citer. La
culture, en fait, ce sont toutes ces qualités réunies chez une personne. Les grands hommes, à
travers l'histoire ont, de tout temps, étaient modestes et d'authentiques conciliateurs.
Apprenons
à nous contenir pour vivre harmonieusement, en société, à nous surpasser sans
empiéter les plates- bandes d'autrui, à dépasser les passions.
Je cite, en guise de conclusion Rudyard Kipling :
Si tu peux rester peuple, en conseillant
les rois,
Si tu peux
conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront
Tu seras un homme, mon fils.
OPINION/ LES ENSEIGNANTS FORMENT-ILS UNE COMMUNAUTE?/ Par Merine Kheira
Peut-on parler de la communauté des enseignants chez
nous? Si l'on considère que l'ensemble
vit, sur le plan professionnel les mêmes conditions (ou presque) de travail,
accomplit les mêmes gestes, finit par avoir le même tic, on pourrait se
hasarder à vouloir y voir une sorte de communauté.
Selon les
anthropologues, toute communauté, ou tout groupe social possède des rites qui
les distinguent des autres. Dans ce cas-là, quels sont les nôtres ? nous autres
enseignants ? Autrement dit, qu'est-ce qui pourrait nous permettre de nous distinguer des
autres ensemblesprofessionnels ?
Avons-nous une
manière à nous de nous saluer ? Un jargon qui nous soit propre ? Des signes
extérieurs qui nous permettent de nous reconnaître (tels que des insignes comme
ceux des médecins, des logos etc....) ?
Hélas , nous
n'avons rien de tout cela. Quand on pense que c'est nous qui apprenons à nos
enfants à communiquer, à identifier tous les signes permettant, soit de
faciliter la communication ,soit de la prévenir ou mieux la penser. Que faisons-nous pour
communiquer entre nous ? Notre profession est la seule où la hiérarchie est bannie ( celle-ci
est laissée au soin des administrateurs) nous avons le même statut social ( enseignant, éducateur)
quelque soit le cycle ou le pallier dans lequel nous exerçons. Pourquoi ce mutisme ? Pourquoi
cette absence ?
Et pourtant, nous nous comprendrions si bien, pour peu que nous voudrions aller
l'un vers l'autre et bien matérialiser notre univers, toujours effacé, absent de tous les
débats, si ce n'est pour servir de lieu de dénigrement.
Un jour, le roi Malik, un lion loyal, très autoritaire et
très craint, se sentit un peu fatigué par son règne et toutes les affaires du palais qui n'en finissaient pas, décida de
partir en voyage pour se reposer un peu et aussi pour rendre visite à des cousins qu'il n'avait
pas vus depuis des lustres. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas pris de vacances. Il
n'envisagea même pas de laisser un de ses vizirs le remplacer, tellement il était serein et confiant.
Il pensa qu'il était irremplaçable et que ses sujets le vénérèrent. Il les quitta, la paix dans
l'âme. Qui osera défier sa majesté toute puissante le lion, après tant d'années de règne ?
Une fois parti, la jungle-palais, où régnait un calme
olympien et une discipline à toute épreuve, commençait à muer: des murmures, des chuchotements, ça bougeait, ça parlotait,
ça radotait de toutes parts: les loups trouvèrent que le lion les a subitement abandonnés. Les
crocodiles pleuraient ostensiblement en déclarant que maintenant, sans le lion
"chéri", ils étaient à la merci du premier venu. Les hyènes, en riant sous cape, affirmaient ouvertement que
leur roi était lâche pour les avoir soudainement quittés en ce temps de crise. Chacun en faisait du
sien. Tous se plaignaient. Chacun en rajouta un peu." Le lion était irresponsable,
égoïste, ... et même un peu tyran quelque fois", répliqua le singe en sautillant sur ses courtes
pattes. "Tyran, c'est un peu trop dire. Il a dévoré toute ma descendance", enchaîna le gnou avec sa
voix rocailleuse. "C'est un monstre, un criminel!", ajouta le zèbre entre deux mâchements,
"Moi, il a assassiné toute ma famille, c'est un sanguinaire!"
Toute la plèbe animale se lamentait en gémissant. Ils se
mirent tous d'accord pour en finir avec lui, une fois pour toutes.
La décision fut unanime: "Le roi Malik ne serait plus
désormais notre souverain!", scandèrent tous.
A ce moment, un vieux porc-épic qui était blotti dans son
coin demanda la parole qu'on lui céda: "Mes amis, moi aussi le lion m'a fait des misères. Une fois par
exemple, pour se curer les dents, il n'a pas trouvé mieux à faire que de m'arracher un piquant, et à mon
âge, vous devinez le mal que ça fait. J'ai saigné pendant des heures. Chassons-le, d'accord, mais
sachez que nous avons toujours été gouvernés. C'est ridicule d'être sans chef! On n'en a pas
l'habitude. Sans un dirigeant, nous aurons l'air ridicule, notre contrée sombrera dans l'anarchie,
et disparaîtra. Trouvons une solution."
L'hippopotame alla tout de go; "Elisez-moi votre roi,
vous ne le regretterez pas! J'en ai la carrure. Vous n'en serez pas déçu, parole d'hippo."
"Et moi?", dit le chacal de sa petite voix
nasillarde. "Non pas toi ! Tu ne penses qu'à toi-même. Tu n'as jamais pensé aux autres." Lui lança l'autruche. "N'as-tu pas
dérobé quelques-uns de mes œufs, la semaine dernière?".
La nuit
commençait à tomber, et ils ne purent faire un choix. L'éléphant, avec sa voix
de baryton leur conseilla de laisser l'affaire pour demain. La nuit porterait
conseil...
Le lendemain, en début de séance, le buffle qui n'arrêtait
de ruminer, insista pour prendre la parole le premier:"Mes amis de la jungle. Hier, j'ai pas fermé l'œil. J'ai
remâché toutes vos suggestions. Pour choisir un nouveau gouverneur, moi je ne vois pas mieux que Chadi
le singe."
"Chadi, le singe!?", s'exclamèrent tous. La stupeur fut totale !
"Oui, Chadi le singe!", ajouta le buffle.
"Qui mieux que lui peut prétendre être notre roi ? Je ne vois pas meilleur que lui. Il n'a assassiné personne. Il n'a dévoré personne.
Il n'a volé les œufs de personne. Il nous a toujours avertis lorsqu'il y avait danger.
Tous restèrent bouche bée! Mais, finalement, ils trouvèrent son raisonnement
logique et le choix judicieux. Le buffle n'était pas aussi sot qu'on le pensait.
Le soir
même, on intronisa Sire le singe. Une fête en son honneur fut organisée. On dansa,
chanta et ripailla pendant une semaine. Jamais la jungle ne connut une
atmosphère aussi gaie et aussi relâchée. Une fois le côté festif passé, on revint aux choses sérieuses.
Bien que fatigué par
les longues nuits de veille et d'amusement, Chadi feignit prendre conscience de
ses nouvelles responsabilités.
traquant jusque dans les arbres pour l'effrayer,etc.
C'est
une occasion qui se présenta à lui pour se venger de tout ce monde hétéroclite.
Il commença par les faire signer une nouvelle charte qui lui donna les pleins
pouvoirs. Comme vizirs il ne choisit, naturellement, que des singes, plus proches de lui. Le
gorille prit le portefeuille de la défense. L'orang-outang, celui de l'intérieur. Le macaque,
celui de la communication. Le babouin, celui de la culture. Les bonobos, ses plus proches
conseillers ; et le chimpanzé, secrétaire d'état. Même les autres ministères moins importants
furent donnés aux autres petits singes : ouistitis, gibbons et autres capucins. « Il faut bien
s'entourer ! On ne sait jamais ! », se dit-il.
Les singes sont ce qu'ils sont, l'anarchie totale
s'installa désormais. Sire Chadi commença par se venger de tout. Pour punir les éléphants et les crocodiles, il fit assécher
toutes les mares du royaume. Les hippopotames furent condamnés à ne prendre que des bains de
poussière. Les vipères et serpents furent carrément chassés de la jungle, jugés trop dangereux
et nuisibles. Les oiseaux qui déféquaient sur lui naguère furent interdits de voler et on leur
coupa carrément les ailes. Une loi interdisant la consommation de chair fut promulguée : les
carnivores devinrent de facto herbivores. Il confisqua les biens de tout le monde et dont ne profita
dorénavant que les cercopithèques de sa race. Il affama tout le monde. II quintupla les impôts, en
instaura d'autres :
Et
pendant ce temps, Sire Chadi, sa guenon et tout le lignage simien profitèrent
amplement de la vie et des biens du palais.
On
oublia complètement Malik le lion qui débarqua un jour à l'improviste, avec sa
cour. Il ne reconnut ni le palais où régnait un désordre inimaginable, ni sa jungle-royaume
défigurée, ni son peuple affamé et transformé.
Il rugit si fort de colère et de
fureur qu'il déclencha une tempête. La jungle toute entière trembla. Un silence terrible s'ensuivit.
Et d'un coup de croc, il brisa l'échiné de Chadi et de sa guenon.
" Honnêtes gens, sachez
choisir vos gouverneurs.
Ne succombez ni aux charmes ni aux humeurs,
ni aux bonnes paroles ou aux
pleurs.
Ne mettez votre destin entre des mains ignares,
ou vous vous laissez tenter par le hasard.
Les gens changent vite de comportement,
le singe pacifique devient
tyran.
Nul ne peut échapper encore à sa nature :
Les larmes du crocodile ne sont que parure
et un singe ne sera jamais mûr.
Gouverner est une qualité qui se mesure,
Ne la laissez pas entre des mains peu sûres. "
PEDAGOGIE Pourquoi tant d'échecs au bac ? Par Zaâraoui Aïcha
L'objectif de l'enseignement secondaire est de préparer
l'élève à l'université et la question que l'on doit se poser est la suivante : Est-ce que
tous les élèves sont capables de faire des études universitaires ? Et bien,
dans leur majorité, la réponse est non. Pourquoi donc ? La première des choses qui frappe chez nos élèves, c'est leur démotivation.
La deuxième c'est leur incapacité de se concentrer et donc
de réfléchir, la troisième c'est l'absence de travail et d'effort individuel. Rares sont les
élèves qui travaillent chez eux, alors que c'est la seule manière de consolider
ce qui a été « acquis » en classe.
A tous ces problèmes, s'ajoute l'idée que se font les
parents de l'école, pour eux l'école n'est qu'une crèche.
Tout cela explique évidemment l'échec massif au bac.
Comment y remédier alors ? Il y a d'une part, l'école, elle doit apprendre à l'élève à réfléchir, car cela
doit être son principal objectif et pour l'atteindre, il faut bien sûr concevoir des
programmes scolaires allant dans ce sens. D'autre part, il y a les parents ; en effet, ils ont un
rôle important à jouer ;
Ce que nous constatons et avec beaucoup de regrets, c'est
que nos élèves, à l'exception de peu d'entre eux, ne s'intéressent pas à la lecture ou ne l'aiment pas.
En les
interrogeant, je me suis aperçue que la lecture est une contrainte avant tout.
(On le voit d'ailleurs en classe lorsque je leur demande de lire pour rechercher et
relever l'idée ou le personnage par exemple, certains élèves regardent ailleurs que dans le
livre.)
Pourquoi
me suis-je demandé, mon passe temps favori a-t-il perdu la place qui lui
revient : la première de tous les loisirs ?
La
première conclusion à laquelle je suis arrivée, c'est que depuis plusieurs
années déjà les livres proposés à nos enfants étaient peu attrayants au point de vue
esthétique, calligraphique, etc.
L'enfant
est attiré par les couleurs. Les personnages et les lieux représentés par les
images l'aident dans son imagination et rendent le texte plus accessible.
Si
l'histoire n'est pas illustrée, il feuillettera le livre pour voir la longueur
des chapitres. Par nature, il se lassera vite et voudra connaître rapidement la fin. Les
illustrations, au contraire, le freineront et le pousseront à rechercher leur signification dans le texte. Il
se référera à l'image s'il bute sur le texte et vice-versa.
Que
faire donc pour que nos élèves lisent et s'intéressent à ce qu'ils lisent ?
Je pense
qu'il faut mettre à leur disposition des livres non seulement comportant des
images mais aussi des textes simples et abordables. L'enfant doit être capable
d'approcher etde dominer le texte.
Il faut
que les bibliothèques scolaires soient fonctionnelles et bien achalandées. On
doit réserver plus de temps à la lecture/détente (en séance d'animation par
exemple) et leur laisser le choix du livre tout en les conseillant.
Actuellement,
les livres que l'on trouve dans le commerce sont bien illustrés et ont des textes clairs, mais leurs prix restent inaccessibles pour la majorité de nos
élèves.
Aidons
les à retrouver le goût de la lecture.
CONCOURS
DICTEE
2003
Contrairement à ce
que l'on pense, l'exercice de dictée est chose courante et est apprécié par nos élèves qui aiment se mesurer avec autrui. C'est à qui
ferait le moins de fautes. Régulièrement cet exercice leur est proposé en
séance d'orthographe prévue dans
les programmes (à l'école primaire et au
collège).
Le concours permettra à nos élèves de montrer fièrement leurs capacités.
Le comité organisateur mis en place est chargé du choix des textes à dicter, des exercices et des modalités de sélection. Il veillera au bon déroulement du concours.
Le choix des textes :
Les textes seront adaptés aux possibilités des élèves et suivant les programmes. Ainsi, ils ne seront pas déroutés et aborderont cette compétition de façon ludique.
Pour qui ce concours ?
Le concours est ouvert aux élèves des écoles, des collèges et des lycées âgés de 11 à 20 ans. Les sélections se feront au niveau des établissements à l'issue desquelles seront retenus les deux meilleurs candidats de chaque palier.
Ne peuvent pas y participer les enfants, parents ou proches
des membres du
comité organisateur.
La liste des élèves sélectionnés sera remise au comité organisateur au plus tard le 15/04/2003.
Le concours aura lieu le lundi 05 mai 2003 au lycée Mohamed Benothmane El Kébir ( Maraval), à 14h 30mn.
Les trois lauréats de chaque catégorie (Ecole/ Collège/ Lycée) seront récompensés avec les prix suivants, offerts par le Centre Culturel Français d'Oran :
|
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Ecoles |
Collèges |
Lycées |
|
1° prix |
Livre |
Livre |
Adhésion au CCF |
|
2° prix |
Livre |
Livre |
Adhésion au CCF |
|
3° prix |
Livre |
Livre |
Adhésion au CCF |
Mme Tahari./ Mme Boukortt./ M. Laroussi.
ARRET SUR FAUTE. Par Souig Mohamed Saoudi
A
chaque fois que je prends un taxi collectif, et pour
échapper à l'atmosphère
intérieure qui y règne, je préfère laisser
vaguer mon regard à l'extérieur. Réflexe
professoral aidant, mon attention ne peut
s'empêcher de se porter, évidemment,
sur les centaines d'enseignes et écriteaux qui
défilent et qui ornent les différentes boutiques.
Des enseignes qui reflètent la "
richesse " linguistique de nos commerçants. J'ai l'impression
d'y lire un roman qui se termine au terminus du bus. Un roman souvent mal rédigé, mais qui représente les différents
niveaux scolaires - en français, entendons-nous ! - de toute une société, qui. souvent,
rédige comme bon lui semble, croyant que ses graphies est ce qu'il y a de plus juste.
Ils s'entêtent des fois à écrire
comme bon leur semble, inventant leur propre
langue. Et va, toi qui te prétends érudit, corriger celui-là par exemple, à la
rue Mekki Khelifa.
qui écrit : "Piziria
" au lieu de " Pizzeria " ! Tu compliques les
choses, toi le prof ! Les gens s'en moquent de la rigidité lexicale. Ils veulent une langue véhiculaire d'un certain
message, simple, à leur mesure,
et surtout de leur niveau. Un point
c'est tout.
La langue n'est-elle pas un moyen de communication ?
Juste à côté, j'ai pu lire aussi chez un marchand de pompes hydrauliques : " goutte à gouttes ". J'y ai trouvé une logique sémantico-philosophique. Une première "goutte" est au singulier, mais lorsqu'on lui ajoute une autre, cela fait un pluriel, cela va de soi, et elle prend automatiquement un "s ".
Sur une belle enseigne d'un avocat, écrite en doré sur noir, je n'ai pu m'empêcher d'esquisser un sourire en lisant : " Avocat près de la cour ". Je lui ai dit, comme s'il était près de moi : " Pauvre maître, tu es si loin...de la cour... et surtout de ta phrase ! ". A la rue Chakib Arslane, une incorrection, peinte gauchement à côté d'une boulangerie ; " Gâteaux orientals". Il y manquait un peu de finesse poétique.Ça aurait bien rimé, en tout cas avec "orientaux" . Un peu plus loin, deux garagistes, comme pour marquer leur différend, ont écrit sur leur mur : l’un :
" Vulcanisateur " et l'autre : " Vulganisateur ". Lequel a tort ? Lequel a raison ? A en perdre son français ! Quant aux accents, tout le monde en devient allergique : " Alimentation générale ", " Pièces détachées ",
" Crème" ; mais la palme revient à une banque, avenue Cheikh Abdelkader, dont l'immense enseigne ne peut échapper
au regard de l'enseignant :" Banque Extérieure d'Algérie ". Pour une banque extérieure, elle
devrait faire un effort pour soigner son aspect ...extérieur...la moindre des choses.
Souvent, nos commerçants
font de l'humour par inadvertance comme celui-là
dont la
femme l'avait peut être infligé de triplés ou de quadruplés et qui écrivit
au-dessus de son commerce :"grossiste multiple",
qui me laisse penser inévitablement à " grossesse
multiple".Terminus ! Tout
le monde descend ! Munissez-vous, chers collègues, d'un carnet et d'un stylo et embarquez-vous dans n'importe quel taxi collectif. Entraînez-vous à repérer, à
travers les artères de notre ville, les étourderies de nos concitoyens. Y a du travail
!
Ne vous amusez surtout pas à descendre et à
oser les corriger...Vous risquerez d'être
corrigé(e) à votre tour. Bonne promenade, en tout cas ; et à la prochaine rue.
LE BETISIER DU BACCALAUREAT. Par Laroussi Ali
L'orthographe, de l'avis de tous les professeurs, est la principale discipline à la dérive. Les lacunes en français, les enseignants en conviennent, induisent chez les élèves de sérieuses difficultés. Dans notre société où le français n'est pas la tangue maternelle, le transfert de la langue, les interférences, le manque d'intérêt à la lecture, l'absence de repères quant à la structure de la langue, rendent hasardeux son apprentissage.
Le constat sur les faiblesses de l’écrit n’est guère plus encourageant. C’est ce que nous allons vous exposer dans cette rubrique « bêtisier » qui pourrait remplir « l’encyclopédie Universalis », et qui constitue aussi un corpus pour les didacticiens, les pédagogues et les chercheurs.
Les fautes relevées des copies d’élèves lors de la correction du baccalauréat nous poussent à réfléchir de façon objective sur les erreurs produites et aussi sur notre enseignement en général. Comment y remédier ? Où se situent les failles ? A quel niveau ?
Sujet :
Comment envisa fiez-vous
le monde de demain ?
Relevé des fautes (telles quelles) des copies des candidats :
« L'homme de demain, il sera obligé de respirer du gaz naturel. »
« D'abord la vie roule et l'être humain roule avec elle. »
« Depuis les années 60 et dès que « You You Gagarine » traverse le ciel et monte à la lune,
le monde change un petit peu. »
« Les êtres humains ne pense jamais par le serveaux et surtout le tirorisme, il ne s'arrête
jamais et le milliards des gens units sont faux, les enfants, les fimmes. »
« La demokrate, le sistem qui a apporté la liberté dans tous les domaines culturel, scientifik
et a aidit tous les professeurs et les gentil cèdent du pays Oropiens, les chinoises et les
Mariken qui trouvé toute courage pour ces travaux. »
« Le problème du trous qui se met dans la terre qui nous donne des produits et que l'on
peut pas vivrez avec ils. »
« II y a d'autres planètes a toutes les couleurs puisque nous parions à vie c'est la boule
bleue cela avoir beau et merveilleuse. »
Bac 2001 - Sciences de la nature et de la vie.
Sujet :Vous vous intéressez certainement à une discipline scientifique ou sportive.
Présentez-la avec ses avantages.
« Le sport, il fortifi la tourné sanguine et en faisant du sport
nous nous détachons de la
faiblesse. »
« J'ai parti au
bibliothèque avec mes camarades sa fudire
ensemble pour regarder a
beaucoup de questions. »
« Le medcin Pasteur qui à inventer le peniciline et l'invention de UPSA contre les douleurs
de la tête et les opirations du cœur est des
reins. »
« Le Japon est cultivé grâce à la technologie et à la guerre mondiale. »
« Mes amis le prophète Mohamed a dit l'homme propre est au paradis et deglalasse homme
avec le diable, »
« Ne jeté pas les reste de la buf
sur tout dans la foré et la plage et ne coupé pas les arbres
est boulé pas. »
« L'Afrique en général est pauvre parce que le président ne travaille pas.
»
« L'antrhropologie est une fenêtre qui ne se
ferme pas. »
« Le psychologue est un joli métier surtout
celui qui n'a ni frère ni sœur. »
« La vie est une marmelade d'événements. »
« A mon avie le savoir vivre n'est
de où est ce qu'on vivre, le savoir vivre s'accorde comme
on dit en genre et en nombre avec la personnalité de l'être humain. »
VISITE
Le Centre Culturel Français
d'Oran.
Le dimanche 30 mars 2003, nous partons, avec un groupe
d'enseignants, visiter le centre culturel français d'Oran, àla rue Larbi Ben M'hidi.
A l'entrée, nous sommes accueillis par la responsable de la
bibliothèque, une dame très chaleureuse.
La visite
commence par le hall des expositions qui se trouve juste à l'entrée, en bas. Une salle décorée, en
permanence, de tableaux des différents peintres et autres artistes : aujourd'hui il y a, exposée, de la calligraphie arabe.
De jolies phrases ornaient les différentes représentations. Au fond du hall, il y a une petite salle de lecture, où on peut
Nous montons au premier étage où se trouve la bibliothèque. Sur les murs, une autre exposition est offerte au public : les toutes premières cartes postales de la ville d'Oran, faisant partie d'une collection privée. Une vraie mémoire de la ville !
Vient ensuite la bibliothèque, la partie essentielle du C.C.F. En entrant, à
gauche, il y a l'espace « références », espace réservé aux dictionnaires : Universalis,
Larousse et autres. Juste à proximité, le rayonnage « Littérature et langues ». A côté, plusieurs autresspécialités : arts, architecture, peinture, musique, religion, biographies
générales, etc. Au fond, se trouve la partie « Romans » qui regroupe des centaines de romans de
tous genres : classiques et modernes. Il y a même un tout petit espace qui accueille
les nouveautés. A notre droite, au fond de la grande salle, nous découvrons la
partie réservée aux différentes sciences : biologie, sciences naturelles, informatique,
mathématiques, etc. En tout, 18000 ouvrages sont à la disposition des lecteurs.Et pour faciliter la tâche aux adhérents, plusieurs ordinateurs sont à leur
disposition, avec un fichier électronique où sont répertoriés tous les ouvrages classés soit par
auteur ou par thème. On ne risque pas de s'y perdre... à condition de savoir manipuler
l'outil informatique.
Ainsi se termine notre visite qui a été très fructueuse.
Nous remercions la bibliothécaire et tout le personnel du C.C.F pour leur accueil et leur disponibilité. Nous
remercions aussi nos professeurs qui ont pensé à nous.
POISSON D'AVRIL Une histoire qui a cinq siècles
Le poisson d'avril est né au XVIè siècle
lorsque le roi de France décida en 1564 d'instaurer le début de l'année le 1er
janvier, alors qu'auparavant elle débutait le 1er avril.
L'année suivante les gens se souhaitaient la bonne année le 1er
janvier, mais le 1er avril, par habitude, on se fit des
cadeaux
« pour rire ».
En classe de sixième, notre professeur de musique était si maigre
et si petit que, lorsqu'il se mettait au piano, on ne voyait plus que le sommet
Un jour, c'était en
plein hiver -le dernier hiver avant l'indépendance -, et alors qu'on attendait depuis quelques minutes l'ouverture des portes du
lycée, il se mit à pleuvoir. Rapidement nous fûmes trempés. Je portais en tout et pour tout une chemise, un pantalon rapiécé aux genoux, une blouse
d'écolier et aux pieds des espadrilles de toile. Comme les semelles étaient
trouées, un « floc floc » accompagnait chacun de mes pas. On ouvrit les portes et nous entrâmes. Nous nous dirigeâmes vers notre salle. Ce jour-là,
on avait musique. Nous nous mîmes en rang devant la porte de la salle de musique et attendîmes notre professeur. Je tremblais de froid de tout mon
corps et j'avais hâte de retrouver la chaleur du poêle dans la classe. Lesgouttes d'eau qui tombaient de mes vêtements avaient formé une petite flaque
sous mes pieds. Le professeur arriva. En passant près de moi, il s'arrêta. Il
me regarda longuement puis nous ordonna de pénétrer en classe. Sans dire un
mot, il se mit à écrire au tableau le texte d'une chanson dont je me souviensencore du premier couplet qui disait :
« Ma petite est comme l'eau,
Elle est comme l'eau vive.
Elle court comme un ruisseau
Que les enfants poursuivent.
Courez ! Courez !
Aussi vite que vous le pouvez '
Jamais ' Jamais
Vous ne la rattraperez ' ... »
II nous demanda ensuite de recopier le
texte. Nous sortîmes nos cahiers et après avoir frotté nos mains l'une contre l'autre et soufflé sur nos doigts,
nous nous mîmes au travail. Je tenais difficilement mon stylo : mes doigts étaient engourdis. Notre professeur circulait dans les rangs. Arrivé à ma
table, il s'arrêta puis subitement s'assit à côté de moi. Il commença à me parler :
_ Que fais ton père ?
_ Journalier, monsieur, quand il trouve du travail, crûs-je bon d'ajouter.
_
Où habites-tu ?
_
A Sidi Yacine, dans les carrières.
A cette époque, on habitait dans un bidonville
appelé « Carrières Berragua »où s'entassait une centaine de familles.
_
Tu as un grand frère ou quelqu'un
d'autre qui travaille dans ta
_
Non monsieur. Je suis l'aîné de mes parents. J'ai une sœur. Elle
va à
II se tut. Je fis
de même et j'essayai, tant bien que mal, à m'appliquer à recopier la chanson. Alors, il me prit le stylo, tira vers lui mon cahier etse mit à écrire le texte. Rapidement, il avait fini.
_ Vous finissez à quelle heure
ce matin ?
_ A onze heures, monsieur.
_ Bien, attends-moi devant le grand portail,
tout à l'heure, lorsque vous aurez fini.
Puis il se leva. Mes camarades avaient fini de recopier la
chanson. Tout occupés à leur travail, ils n'avaient pas remarqué ce qui s'était passé. Le
reste de la séance nous le passâmes à apprendre à chanter le texte. Bientôt
la classe finit et nous sortîmes rejoindre une autre salle. Je ne me souviens
plus de ce qu'on avait fait entre neuf
et onze heures. J'étais intrigué et
je n'arrêtais pas de réfléchir à ce que le professeur de musique m'avait dit...
A onze heures et quelques minutes,
j'étais devant le portail. Il
arriva rapidement. Le ciel s'était éclairci et
il ne pleuvait plus. Il commençait même à faire un peu chaud, ou peut-être étais-je si intimidé que je ressentis
une bouffée de chaleur m'envahir.
« Viens, me dit-il, suis-moi. »
Puis il se mit à me parler en arabe, sans doute pour me mettre à
l'aise. Il avait un joli accent tiemcénien et une voix si fluette et si aiguë que je
dus me retourner et le dévisager pour m'assurer que c'était toujours mon professeur de musique. Il me parla de lui, de sa famille, et me posa des tas
de questions aussi.
Bientôt, nous
arrivâmes chez un commerçant de vêtements. Il le salua et
s'approcha de lui. Il lui dit tout bas quelques mots à
l'oreille. Le
commerçant me regarda puis dit qu'il allait s'en occuper. Il prit une grande
feuille de papier qu'il arracha d'un immense rouleau et qu'il déposa sur le
comptoir. Ensuite, il commença à poser dessus des vêtements : un manteau, une
chemise, un gros chandail de laine, une veste et deux pantalons identiques.
Il emballa le tout et ficela le paquet qu'il remit au professeur. Celui-ci paya et nous prîmes congé. On sortit et on se dirigea vers une autre boutique: de chaussures celle-là. Là je compris que les vêtements m'étaient destinés
parce que le commerçant, un jeune homme imberbe, s'enquit de ma pointure. J'étais confus : je voulus refuser. D'ailleurs, à l'époque, je n'aurais su
lui répondre et je ne savais pas que les souliers avaient des numéros. Avec
mon père, c'était différent : un bout de ficelle faisait l'affaire... On me
fit donc essayer plusieurs chaussures. Le professeur paya deux paires : des
souliers que j'ai portés, par la suite, pendant presque deux ans, jusqu'à
usure complète, et des espadrilles bleues. C'était différent : un bout de ficelle faisait l'affaire... On me fit
donc essayer plusieurs chaussures. Le professeur paya deux paires : des souliers que j'ai portés, par la suite,
pendant presque deux ans, jusqu'à usure complète, et des espadrilles bleues.
« Pour le sport et pour jouer au ballon. », me
dit-il .
J'étais content et
c'est peu dire. J'étais submergé par tant de bonté. Puis le professeur me dit :
« Tiens, prends ça. C'est à toi. Ne dis surtout
pas à tes camarades que c'est moi... »
J'ai oublié ton nom, peut-être même que tu ne t'es jamais présenté
à nous, mais je peux t'assurer cher professeur que je n'ai jamais oublié le
couplet de cette chanson. Je le chante
souvent à mes enfants en leur racontant cette histoire. Je leur dis :« Mes enfants, mon petit professeurétait un grand ' Voilà ce qu'il nous a appris
:
« Ma petite est comme l'eau.
Elle est comme l'eau vive... »
Aujourd'hui, si mon cœur déborde d'amour et si mon seul souhait
est de soulager le monde, de toutes ses peines, c'est un peu grâce à toi...
VENUE
DU PRESIDENT FRANCAIS M. J.CHIRAC A ORAN. Par
Benhamed Malika
|
Lors de la venue du président
français Hommage à Monsieur Jacques Chirac, Président de
En ce jour, Oran est en
ferveur Monsieur le
Président, Balzac, Hugo,
Lamartine et Colette. Hélas ! Nous ne
pouvons changer le |
Les monuments que
vous avez édifiés, De par l'histoire, nous sommes à jamais Aujourd'hui, nous avons le plaisir, Et
voient leurs relations
amicales Merci à vous, merci pour ce
passage, |
POESIE
|
Toi, mon élève Toi, mon
élève, homme de demain, Récolte le savoir, Va vers l'avant, Tu découvriras la lumière, Ne
laisse rien au hasard. Dont tu seras énormément fier.
Gamaz Louisa |
A l'automne de la vie
A l'automne de la vie, Les rêves, aussi, Deviennent insaississables A l'automne de la vie,
Hamdaoui Dahri
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Taedum vitae
II y a des esprits qui pensent loin habiter mes yeux.
Souig
Mohamed Saoudi |
Rêverie
Petit oiseau, Frêle et si
beau, Dans les cieux
de ma décrépitude Ton nid tu l'avais en moi.
Belouzaâ Soltana
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